J'ai envie d'être avec toi.
Je déteste ne rien faire.
Ça me fait penser.
mardi, décembre 15, 2009
jeudi, décembre 10, 2009
mercredi, décembre 09, 2009
Conflit cognitif
Se méfier de quelqu'un qu'on a tellement envie de voir, c'est un rush beaucoup trop intense pour accompagner ma fin de session.
Je suis en conflit cognitif.
Je suis en conflit cognitif.
lundi, décembre 07, 2009
prédiction
Il ne saisira pas l'occasion.
Et je n'attendrai pas éternellement ; ça me rend com-plé-te-ment folle.
Je tiens à mon équilibre mental et pourtant, je vais encore être fâchée.
Il faut croire que j'apprendrai jamais.
Fuck you, mon karma.
Fuck you, mes belles illusions.
J'suis tannée de rêver.
Et je n'attendrai pas éternellement ; ça me rend com-plé-te-ment folle.
Je tiens à mon équilibre mental et pourtant, je vais encore être fâchée.
Il faut croire que j'apprendrai jamais.
Fuck you, mon karma.
Fuck you, mes belles illusions.
J'suis tannée de rêver.
vendredi, novembre 27, 2009
Oups.
Je suis naïve et sotte.
Je suis enivrée.
C'est quelque chose dans sa voix.
Ou serait-ce le regard, le sourire, les gestes, la démarche, l'odeur ?
Non. Clairement la voix.
Je suis enivrée.
Je suis naïve et sotte.
Il m'a eue. Complètement flouée. Complètement désireuse, complètement enivrée.
Fuck.
Je suis enivrée.
C'est quelque chose dans sa voix.
Ou serait-ce le regard, le sourire, les gestes, la démarche, l'odeur ?
Non. Clairement la voix.
Je suis enivrée.
Je suis naïve et sotte.
Il m'a eue. Complètement flouée. Complètement désireuse, complètement enivrée.
Fuck.
mercredi, novembre 18, 2009
Aujourd'hui était une journée étrange.
C'était une de ces journées où l'on se sent aussi seul qu'entouré, au milieu de ces gens qui, à défaut d'être vraiment là, envahissent nos vies pour mille et unes raisons.
Je pose sur eux un regard qui juge ;
Je pose sur moi un regard qui juge ;
Tant de choses m'échappent qui, pourtant, ne valent pas la peine d'être sues.
Dans un dérisoire élan de réflexion me gagne encore cette furtive impression que l'être humain existe au fond pour si peu de choses, sinon ce qu'il juge bon d'être important à ses yeux.
Mais c'est alors là que se pose la question de la connaissances de ces choses ; et si alors on les oubliait ?
Exister pour soi, sans doute. Mais exister pour ce que les autres sont, pour ce qu'ils nous donnent, pour ce qu'ils voient, pour ce qu'ils croient, pour ce qu'ils pensent, vraiment ?
Et devenir lourd de ces pensées qui, chaque fois, deviennent un peu plus obsédantes.
C'était une de ces journées où l'on se sent aussi seul qu'entouré, au milieu de ces gens qui, à défaut d'être vraiment là, envahissent nos vies pour mille et unes raisons.
Je pose sur eux un regard qui juge ;
Je pose sur moi un regard qui juge ;
Tant de choses m'échappent qui, pourtant, ne valent pas la peine d'être sues.
Dans un dérisoire élan de réflexion me gagne encore cette furtive impression que l'être humain existe au fond pour si peu de choses, sinon ce qu'il juge bon d'être important à ses yeux.
Mais c'est alors là que se pose la question de la connaissances de ces choses ; et si alors on les oubliait ?
Exister pour soi, sans doute. Mais exister pour ce que les autres sont, pour ce qu'ils nous donnent, pour ce qu'ils voient, pour ce qu'ils croient, pour ce qu'ils pensent, vraiment ?
Et devenir lourd de ces pensées qui, chaque fois, deviennent un peu plus obsédantes.
mardi, novembre 10, 2009
Admettons que pendant quelque mois il ne se passe rien. Admettons que pendant quelques mois, les hommes me fuient, sans raison apparente et que, bien qu'ils soient présents dans ma vie, refusent de s'y inscrire.
Admettons que la donne se renverse, et qu'alors tout ceux qui jadis s'étaient défilés sous de multiples prétextes, ressurgissent de différentes sphères de mon passé de façon tout à fait inattendue.
Admettons que je ne puisse pas vraiment gérer ce surplus d'événements et d'informations sans ne serait-ce qu'une dose d'incompréhension.
Je fais quoi ?
L'heure est aux choses sérieuses pour tous les hommes qui ne savaient pas ce qu'ils voulaient il y a deux ans ?
Va falloir m'éclairer.
J'comprends rien, pis en plus, courir trop de lapins à la fois, ça donne jamais rien de bon.
Câline.
Admettons que la donne se renverse, et qu'alors tout ceux qui jadis s'étaient défilés sous de multiples prétextes, ressurgissent de différentes sphères de mon passé de façon tout à fait inattendue.
Admettons que je ne puisse pas vraiment gérer ce surplus d'événements et d'informations sans ne serait-ce qu'une dose d'incompréhension.
Je fais quoi ?
L'heure est aux choses sérieuses pour tous les hommes qui ne savaient pas ce qu'ils voulaient il y a deux ans ?
Va falloir m'éclairer.
J'comprends rien, pis en plus, courir trop de lapins à la fois, ça donne jamais rien de bon.
Câline.
vendredi, novembre 06, 2009
jeudi, octobre 29, 2009
État.
J'embarque pour le bout du monde,
Dans mon ivresse vagabonde.
Je fais l'amour,
Je bois du rhum.
À bord de mon piano, mon homme.
- Le piano ivre, Catherine Major.
Vaut encore mieux être ivre ; ça explique au moins qu'on sente sa tête tourner.
Dans mon ivresse vagabonde.
Je fais l'amour,
Je bois du rhum.
À bord de mon piano, mon homme.
- Le piano ivre, Catherine Major.
Vaut encore mieux être ivre ; ça explique au moins qu'on sente sa tête tourner.
lundi, octobre 26, 2009
J'ai l'impression d'être devenue une attardée de l'écriture.
Cela fait deux jours que j'écoute Le piano ivre de Catherine Major en boucle, et que je lis sans m'arrêterLe journal d'Henriette Dessaules. Je suis fascinée de voir comment deux femmes aussi éloignées l'une de l'autre arrivent à me toucher au même moment, et comment elles s'entremêlent dans ces différences en mon esprit en mal de rêves, comme flambeaux d'époques autant qu'évocations de statures et d'états.
Mon coeur est devenu réaliste.
J'aime beaucoup, beaucoup, beaucoup, le mois d'octobre. L'automne a du style et les feuilles tombent comme un baume sur mon humeur.
Cela fait deux jours que j'écoute Le piano ivre de Catherine Major en boucle, et que je lis sans m'arrêterLe journal d'Henriette Dessaules. Je suis fascinée de voir comment deux femmes aussi éloignées l'une de l'autre arrivent à me toucher au même moment, et comment elles s'entremêlent dans ces différences en mon esprit en mal de rêves, comme flambeaux d'époques autant qu'évocations de statures et d'états.
Mon coeur est devenu réaliste.
J'aime beaucoup, beaucoup, beaucoup, le mois d'octobre. L'automne a du style et les feuilles tombent comme un baume sur mon humeur.
mercredi, octobre 07, 2009
J'aurais envie d'avoir un blog anonyme où je pourrais écrire tout ce que je veux et raconter toutes mes histoires en les trouvant absurdes.
J'pourrais vous dire que j'ai passé une soirée trop étrange en fin de semaine qui s'est soldé par le strike back d'un flou artistique incroyable de deux de mes ex.
J'pourrais aussi raconter que cet autre gars qui m'a fait deux fois faux bon depuis deux ans semble réellement être de bonne foi cette fois-ci et que j'ai envie de le croire (peut-être que c'est moi qui est conne ; ça ne semble pas être une explication complètement inadmissible.)
J'pourrais donc aussi ajouter que ça sent encore les histoires qui finissent pas de façon très satisfaisante, faisant ainsi foi d'un incomparable optimisme qui n'a alors rien, mais rien à voir avec ma conviction de posséder un mauvais karma en ce qui concerne les hommes.
Mais je peux pas, parce que le monde me lit.
Oops.
J'pourrais vous dire que j'ai passé une soirée trop étrange en fin de semaine qui s'est soldé par le strike back d'un flou artistique incroyable de deux de mes ex.
J'pourrais aussi raconter que cet autre gars qui m'a fait deux fois faux bon depuis deux ans semble réellement être de bonne foi cette fois-ci et que j'ai envie de le croire (peut-être que c'est moi qui est conne ; ça ne semble pas être une explication complètement inadmissible.)
J'pourrais donc aussi ajouter que ça sent encore les histoires qui finissent pas de façon très satisfaisante, faisant ainsi foi d'un incomparable optimisme qui n'a alors rien, mais rien à voir avec ma conviction de posséder un mauvais karma en ce qui concerne les hommes.
Mais je peux pas, parce que le monde me lit.
Oops.
vendredi, octobre 02, 2009
Constat no. 45896
Officially pissed off about the life I wish I could have.
Mais honnêtement toujours très heureuse d'être dans celle que j'ai.
Mais honnêtement toujours très heureuse d'être dans celle que j'ai.
mardi, septembre 22, 2009
Entre la vie, le boulot, le dodo, la fête et quand même souvent le métro, y'a un dossier ouvert sur la table qui dit : "Hey, hey ! Faudrait pas oublier de travailler sur mon cas parce qu'on sait jamais, c'est pas parce que j'suis pas très vieux que j'vaux pas la peine d'au moins un petit survol rapide, d'un petit coup d'oeil juste pour voir, d'une simple curiosité parce que ça fait pas mal ou bin même d'un bon effeuillage dans les règles! Au pire, peut-être que je vaux bin au moins un french !".
***
Aussi, j'ai faim.
***
Aussi, j'ai faim.
lundi, septembre 14, 2009
Le ménage du tiroir.
J'ai mal à ma tête et à mon coeur. Incapable de trouver le sommeil, j'écris pour m'assommer, peut-être, pour m'achever, sûrement.
J'ai les yeux bouffis de toi. J'ai mal à mes yeux aussi.
Quand ils sont ouverts, je veux les fermer et quand ils sont fermés je ne dors pas.
Ça me pèse et tu me manques. J'aurais voulu.
J'aurais voulu que ça fonctionne.
Mais il ne reste plus rien, plus rien qu'un vide et mes yeux bouffis.
Je veux dormir; je n'y arrive pas. Je tourne, je me retourne. Je me lève, je marche, j'écris. Je ne dors pas. J'en ai marre de parler de moi.
Ce matin, tu étais beau.
Ce matin, je t'ai quitté.
Dans tes bras, trouverais-je le sommeil ?
Dans tes bras qui me manquent, déjà. Ta chaleur, ta peau, douce. Tes doigts, tes yeux, ta barbe qui pique. Tes cheveux fous dans lesquels passer la main. Ton regard tendre.
Ton regard de ce matin.
Ton regard qui me disait "je t'aime".
Que je n'ai pas vu avant.
Je n'ai pas le choix et ça me pèse. J'ai peur d'avoir envie de te revenir.
J'ai envie de faire l'amour avec toi encore. J'ai envie de revivre cette nuit-là. J'ai envie de revivre ce rêve que, soudainement, je palpais. Mon rêve que j'embrassais. C'était doux et c'était bon. C'était fort. C'était incroyable. Je flottais, là...
Notre premier baiser. Notre premier regard.
Des aimants.
Nous sommes des aimants.
Merci pour cette histoire,
Au fond, elle était belle.
J'ai les yeux bouffis de toi. J'ai mal à mes yeux aussi.
Quand ils sont ouverts, je veux les fermer et quand ils sont fermés je ne dors pas.
Ça me pèse et tu me manques. J'aurais voulu.
J'aurais voulu que ça fonctionne.
Mais il ne reste plus rien, plus rien qu'un vide et mes yeux bouffis.
Je veux dormir; je n'y arrive pas. Je tourne, je me retourne. Je me lève, je marche, j'écris. Je ne dors pas. J'en ai marre de parler de moi.
Ce matin, tu étais beau.
Ce matin, je t'ai quitté.
Dans tes bras, trouverais-je le sommeil ?
Dans tes bras qui me manquent, déjà. Ta chaleur, ta peau, douce. Tes doigts, tes yeux, ta barbe qui pique. Tes cheveux fous dans lesquels passer la main. Ton regard tendre.
Ton regard de ce matin.
Ton regard qui me disait "je t'aime".
Que je n'ai pas vu avant.
Je n'ai pas le choix et ça me pèse. J'ai peur d'avoir envie de te revenir.
J'ai envie de faire l'amour avec toi encore. J'ai envie de revivre cette nuit-là. J'ai envie de revivre ce rêve que, soudainement, je palpais. Mon rêve que j'embrassais. C'était doux et c'était bon. C'était fort. C'était incroyable. Je flottais, là...
Notre premier baiser. Notre premier regard.
Des aimants.
Nous sommes des aimants.
Merci pour cette histoire,
Au fond, elle était belle.
lundi, septembre 07, 2009
hésitation
J'ai trouvé un vieux texte d'après-rupture en faisant du ménage dans mes tiroirs, hier après-midi, et je l'ai trouvé bon.
J'hésite à le publier.
J'hésite à le publier.
lundi, août 31, 2009
dimanche, août 30, 2009
**
Ils passaient leurs nuits à fêter en buvant, en dansant, en riant, en séduisant, en déambulant et en s'escrimant à faire comme si.
Ils se regardaient de leurs grands yeux pâles sans vraiment se voir, mais au moins ils se parlaient de ces mots que seuls les fous osent se dire ; c'est-à-dire qu'ils n'y comprenaient rien.
Ils faisaient l'amour à corps perdus.
Au matin ils étaient là, bêtes et ankylosés, l'haleine quasiment fétide, les yeux bouffis et le coeur plein de vide.
Et ils s'enfilaient un peu de café et sortaient sous le soleil ardent, pour laisser filer ses rayons doux sur leurs peaux blanches.
**
Ils passaient leurs nuits à fêter en buvant, en dansant, en riant, en séduisant, en déambulant et en s'escrimant à faire comme si.
Ils se regardaient de leurs grands yeux pâles sans vraiment se voir, mais au moins ils se parlaient de ces mots que seuls les fous osent se dire ; c'est-à-dire qu'ils n'y comprenaient rien.
Ils faisaient l'amour à corps perdus.
Au matin ils étaient là, bêtes et ankylosés, l'haleine quasiment fétide, les yeux bouffis et le coeur plein de vide.
Et ils s'enfilaient un peu de café et sortaient sous le soleil ardent, pour laisser filer ses rayons doux sur leurs peaux blanches.
**
Quand t'as envie d'écouter de la musique.
Quand tu t'enfermerais dans une bulle de sons.
Quand tu te couperais des autres un moment.
Quand tu te laisserais bercer par les accords.
Quand tu sens ce désir d'introspection poindre.
Quand tu dirais au reste du monde :"Fuck off".
Quand tu fermerais les yeux sans dormir.
Quand t'as envie d'écouter la musique, mais que t'as pas la musique sur toi.
Fait chier.
Quand tu te couperais des autres un moment.
Quand tu te laisserais bercer par les accords.
Quand tu sens ce désir d'introspection poindre.
Quand tu dirais au reste du monde :"Fuck off".
Quand tu fermerais les yeux sans dormir.
Quand t'as envie d'écouter la musique, mais que t'as pas la musique sur toi.
Fait chier.
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