vendredi, mai 22, 2009

Jamais nous n'aurons si bien dit.

"L'amour, c'est comme les montagnes russes : au début ça monte, puis soudain ça descend, puis ça remonte, ça redescend, et à la fin on se vomit dessus !"

-Frédéric Beigbeder, L'égoïste romantique

jeudi, mai 21, 2009

Annonce

Petit rush existentiel en vue.

Vous êtes prévenus.

mercredi, mai 20, 2009

Découvertes (matinales?)

En surfant un peu de liens en liens sur les différents blogs dont je suis lectrice régulière, j'ai découvert plusieurs autres blogs très intéressants et bien écrits.

C'est un peu troublant. Si on écrit sur un blog pour se sentir moins seul, ou du moins pour se donner l'impression qu'on puisse être lu - et que donc nos pensées ne sont pas vouées à l'oubli - constater la quantité de blogs de qualité qui existe est un peu déprimant.

Comment, dans cette marre de bons textes, arriver à se tailler une place (lire un lectorat)?

lundi, mai 18, 2009

Boy don’t try to front, baby, I know just what you are.

Un peu comme les autres, peut-être plus. Sûrement pas ce que tu parais être. Tu donnes l’impression que. Tu dégages ce. Tu laisses croire, laisses attendre, laisses sous-entendre. Il n’y a pas de mots qui arrivent en effet à décrire ce phénomène que tu es et duquel je semble ne jamais me rendre compte.

Cette envie folle de trouver au détour cette Histoire me fait pourtant toujours loucher vers la conviction que peut-être…

C’est idiot. Idiot de se laisser prendre au jeu, de se faire berner, de se faire balayer du revers de la main par lâcheté, désintérêt, désinvolture ou négligence. Idiot de penser que c’est possible. Sans doute. Mais ce l’est encore plus de (se) répéter chaque fois la même ritournelle.

Ne pas être à la hauteur. Vouloir trop sans pourtant le laisser volontairement paraître et dégager cette aura effrayante du désir de l’engagement. Ou peut-être est-ce encore cette hésitation à se laisser entièrement aller sous les effluves pourtant bien présentes de la passion ?

Foutaises. Pourquoi ne pas simplement aimer ? Toucher. Sentir. Etre dans le moment comme un arbre dans la tempête : emporté mais fort, balayé de forces dépassant l'entendement mais en symbiose avec elles.

Impuissant, mais consentant.

mercredi, avril 29, 2009

The Spishit.

Bon, mettons les choses au clair.
Moi, j'avais beaucoup de respect pour Frank Miller, dans le genre "moi j'ai travaillé sur 300 et Sin City pis comme, j'torche des culs". Sauf que.

Là, The Spirit, de quossé ?

Oké, on reconnaît l'esthétique à la Sin City. Mais quoi ? On aime ça, là, quand c'est cheesy, d'habitude. Tsé le gros cheesy volontaire, les répliques pré-fabriquées à la série B, les prises de vues délicieusement recopiées et les personnages stéréotypés.

Mais dans The Spirit, pour vrai, ça tombe à plat.

C'est grossier ; risible, mais pas de la bonne façon. Du cliché, mais qui fait pas plaisir, qui échoue à installer ce contrat tacite entre le réalisateur et le spectateur selon lequel "ok, dude, caricaturons l'esprit de la bande dessinée, faisons les choses de sorte que les éléments surutilisées dans tout ce qui touche à l'action soient si exagérés et si évidents qu'on s'en délecte juste parce qu'on s'est entendus, déjà, que c'était ce qu'on allait faire".

Mauvais choix d'acteurs.
Scarlett Johansson: ouais, elle est chaude, mais elle vaut que dalle comme actrice. (Qu'est-ce que Woody Allen lui trouve? --> ceci est une question entre parenthèse.)
Gabriel Macht: pour vrai, sa bouche me revient pas.

N'importe quoi. Un gros malaise.
Visuellement intéressant, mais visuellement pas aussi bon que Sin City de toute façon.

Moi, j'vais continuer à worshiper Rodriguez ; au moins, lui, il sait ce qu'il fait.

-1000/10

mardi, avril 14, 2009

Ravage, de René Barjavel, c'est beaucoup bon.

Dans le genre qui te serre un peu dans la gorge.

Question de rhétorique

Quand on aime pas les chiens, là, ça veut-tu dire qu'on a peur de l'engagement ?
Ou bin qu'on aime yink pas ça, la bave pis le pwèl ?

Je ne sais pas, je m'interroge.

Diantre !
Les affres de l'incertitude.
Les tréfonds de l'incompréhension.
L'émoi du questionnement.
La quintessence du vide.

mercredi, février 18, 2009

Amour

Ce soir, j'ai passé la soirée avec des amis de longue date que j'avais pas vus depuis longtemps.

Je les aime. :)

lundi, février 16, 2009

L'université et la procrastination

Une vraie de vraie nuit blanche, à la fin de laquelle tu finis par imprimer ton travail 5 minutes avant de partir pour ton cours, ça fait partie des affaires rough de la vie.

Y'a ça, pis juste en dessous la famine dans le monde.

m'eh.

samedi, février 14, 2009

Le mois de février

Vous pouvez tenter de trouver un lien avec la Saint-Valentin. Vous pouvez aussi juste me croire quand je dis que le mois de février a, semble-t-il, inévitablement, avec les années, le même effet sur mon moi-même célibataire.
Remontez les archives de ce blog jusqu'à il y a exactement un an (C'est pas compliqué, faut juste cliquer sur "messages plus anciens dans le bas de la page.)

C'est le mois du blues.
Le mois où je me sens toujours un peu plus seule.
Le mois où je commence à sérieusement avoir hâte au printemps.
Le mois où la session d'hiver est encore pas près de finir.
Le mois où y fait frette.

Le mois où j'ai envie d'écrire, à 3 heures du matin en arrivant de bosser comme une débile mentale, que c'est pas un mois que j'aime.

jeudi, décembre 18, 2008

Pride and Prejudice

Non, mais c'est quoi cette histoire ?
Du caractère, le style, l'époque, du bin-trop-romantique-maudite-marde.

J'veux mon Mr. Darcy :)

mardi, novembre 11, 2008

Le justicier du métro de Monrial

On peut avoir une amende de 250$ quand on met nos pieds sur les bancs à bord des trains de métro. Je le sais, je me suis fait avertir par un monsieur de la STM. Tsé le genre de monsieur qui sait que c'est du sérieux, les bancs du métro.

Real. Big. Deal.

mardi, novembre 04, 2008

Prière pour les temps difficiles

Cette fin de session est en train de me monter à la tête.
Et attendez de voir le stage.
J'suis mieux d'être mindée.
30 garçons de 12 ans faisant partie de la même équipe de football. Dans la même classe. Et un groupe de doubleurs.

Amen !

dimanche, octobre 26, 2008

Un instant, je me consulte.

Déjà, l'automne commence à ne plus avoir de feuilles.

mercredi, octobre 22, 2008

E.T. téléphone maison

Allô ?
...
Y'a quelqu'un ? Je suis perdue !
On pourrait m'indiquer le chemin, s'il-vous-plait ? Je cherche un blog un peu plus vivant. Un blog animé. Un blog motivé.
...
Ah oui ? C'est vraiment pas par ici ?
Dommage, j'aurais pourtant cru...

dimanche, juin 29, 2008

Vapeurs

Incongruité du regard.

Ce qui m’avait frappé au premier abord, c’était la profondeur de ce regard incongru. Je m’y perdais, comme enlacée par les bras envoûtants d’une quelconque force me dépassant ; heureuse, étrangement, sans que je ne sache pourquoi. Comme si le sol sous mes pieds n’existait pas, comme si le ciel, lui, existait trop. Une phrase de plus, une phrase de moins. Incapacité de réfléchir ? Encore un instant et je ne revenais pas.


Dans la nuit encore j’écorche

Le tronc de ma naissance

Toujours la nuit,

Comme la mort qui pèse

Elle se porte garante du flot.


Plus elle avance, moins je recule

Sous la bruine d’un sol trop dur

Les épaules pleines d’étoiles

Encore la nuit

Légère

Enfin...


Des mots pour une image

Des images pour si peu de choses

Si peu de choses, mais tout, bien sûr

Car l’essentiel réside, là

Assis sur le bord du ciel


Les yeux baignés dans la poudre

S’illuminent trop grands

Car si la beauté avait un nom

On l’aurait nommé

On l’aurait nommé comme cela

mercredi, juin 25, 2008

J'suis fatiguée et y'a le soleil qui reste derrière ses nuages.

J'voudrais savoir.

C'est une autre journée bizarre.

lundi, avril 07, 2008

Infinitif présent

Remous.

Bon sang.

Un goût de changer d'air. Comme une envie profonde de bouleversements.
Trouver du temps pour le vrai.

Aimer sans crainte et sans amertume.
Reconnaître la beauté la plus subtile juste parce qu'elle est.
Laisser le soleil nous caresser la peau, sourire aux lèvres.
Attendre l'été avec impatience pour tout ce qu'il incarne.
Comprendre un peu plus et se poser moins de questions.
Plonger dans le paradoxe.
Coucher avec la simplicité.
Habiter chaque seconde qui passe.
Taire la peur.
Rire de tout.


Exister.

mardi, février 26, 2008

Et si je l'avouais ?

Je m'ennuie des regards, des doigts entrelacés, des baisers dans le cou, de la chaleur complice, de l'euphorie qui coupe le souffle et des virevoltes au creux de l'estomac.

Quand ça donne envie de rire jusqu'à l'infini.

Je m'ennuie des «je t'aime».
Je m'ennuie de l'amour.

lundi, février 18, 2008

Amertume

« Le problème avec la littérature, c'est qu'il est difficile de s'y projeter quand on n'a que 20, 25 ans. Mais, parfois, à 35 ans ou après quelques années passées dans le domaine de l'enseignement, on se dit qu'on y serait plus à l'aise que là où on est... »