La vie c'est comme une toast sur laquelle tu t'amuses à étendre chaque jour une tartinade différente.
Des fois t'as le goût de beurrer plus épais.
mardi, août 18, 2009
Fin de soirée en escalier
J'suis crasse.
J'ai la peau qui colle eh la la.
Ma vie tourne autour du travail c'est un peu déprimant.
L'école recommence bientôt et j'y comprends rien tellement la session passée c'était hier.
Il est tard mais j'ai beaucoup envie de regarder des films jusqu'à tantôt en suant sur mon divan et ce malgré la douche en faisant comme si demain je travaillais pas vraiment.
Je me dis que c'est vraiment marrant écrire un billet sur mon blog qui fait comme un escalier ce qui veut dire que chaque phrase est plus longue que celle qui la précède et en plus j'enlève la ponctuation parce que ça fait tellement littérature moderne.
J'ai la peau qui colle eh la la.
Ma vie tourne autour du travail c'est un peu déprimant.
L'école recommence bientôt et j'y comprends rien tellement la session passée c'était hier.
Il est tard mais j'ai beaucoup envie de regarder des films jusqu'à tantôt en suant sur mon divan et ce malgré la douche en faisant comme si demain je travaillais pas vraiment.
Je me dis que c'est vraiment marrant écrire un billet sur mon blog qui fait comme un escalier ce qui veut dire que chaque phrase est plus longue que celle qui la précède et en plus j'enlève la ponctuation parce que ça fait tellement littérature moderne.
lundi, août 17, 2009
Figures de style
La parabole a ceci d'intéressant qu'elle permet de dire ce que l'on pense indirectement et sans que l'on ait à se compromettre.
Mais parler en métaphores brouille un peu les cartes de l'interprétation au moment où l'on aurait plutôt bien envie de savoir.
Mais parler en métaphores brouille un peu les cartes de l'interprétation au moment où l'on aurait plutôt bien envie de savoir.
vendredi, août 14, 2009
4 heures de sommeil, 13 heures de travail en presque ligne, une envie terrible de s'amuser parce que ça fait 13 heures que c'est pas le cas, qu'il fait chaud et que les gens sont pas gentils, ça donne des tounes d'Aladin chantées à tue-tête dans un restaurant vide, sous l'oeil hagard des collègues qui n'y comprennent rien : "T'as encore de l'énergie, toi ?"
dimanche, août 09, 2009
Tsé quand t'as une toune dan' tête.
I'm going in for the kill
I'm doing it for a thrill
Oh I'm hoping you'll understand
And not let go off my hand.
La Roux - In for the kill
Avec une voix aïgue mais sweet en bônus, ça serait nice.
I'm doing it for a thrill
Oh I'm hoping you'll understand
And not let go off my hand.
La Roux - In for the kill
Avec une voix aïgue mais sweet en bônus, ça serait nice.
mardi, juillet 28, 2009
Image
Ce soir, elle prend ses jambes à son cou, son pied et ses talons hauts. Lui n'a pas vraiment fait attention - que fait-il là ? -.
Le soleil de l'autre côté de la terre brille dans leurs yeux un peu tristes.
Saxophone et chaleur au ventre comme sur l'asphalte.
Voix feutrées et martinis.
Évasion et monosyllabes estivales.
Le soleil de l'autre côté de la terre brille dans leurs yeux un peu tristes.
Saxophone et chaleur au ventre comme sur l'asphalte.
Voix feutrées et martinis.
Évasion et monosyllabes estivales.
Interlude
Silence.
Calfeutrée dans le silence.
J'écoute battre à mes tempes mes pensées de toi qui n'existe pas, recroquevillée sur mes yeux fermés.
Silence.
J'y joins un peu d'un sourire parce que c'est mieux.
Je peux aussi lever les épaules comme pour dire que j'entends.
Je l'entends cette musique envoûtante.
Doucement couler au creux de mes oreilles vides.
Calfeutrée dans le silence.
J'écoute battre à mes tempes mes pensées de toi qui n'existe pas, recroquevillée sur mes yeux fermés.
Silence.
J'y joins un peu d'un sourire parce que c'est mieux.
Je peux aussi lever les épaules comme pour dire que j'entends.
Je l'entends cette musique envoûtante.
Doucement couler au creux de mes oreilles vides.
lundi, juillet 13, 2009
lundi, juin 15, 2009
À temps perdu et plaisirs retrouvés
La foule du parc, par cette première presque journée d'été passée à flâner, me semblait constituée principalement d'enfants.
Au travers des cris et des rires, des cliquetis des roues de vélo, des paroles échangées, des moteurs de voitures ou d'avion, le soleil se faufilait un peu timide, dans une fin d'après-midi qu'on aurait voulue un peu plus chaude.
Ces enfants-là criaient un peu trop fort pour cette madame-là qui leur lançait peu subtilement un regard désapprobateur tout en cherchant des yeux avec quels adultes (responsables) ils se trouvaient. Et cet autre petit bonhomme candide, qui avait délaissé ses amis bruyants partis courir autre part, que faisait-il ? Mangeait-il un caillou ? Assis par terre au beau milieu de l'allée, il semblait avoir échappé à la vigilance de ses parents, ainsi que de la dame au regard inquisiteur, pour se livrer à une inspection culinaire de la qualité du gravier.
Là-bas, on tentait de récupérer en grimpant aventureusement à un arbre un peu frêle un disque égaré lors d'un échange mal calculé.
Un couple est passé, la main dans la main, je les ai évidemment observés un moment en jalousant leur bonheur, en me disant par contre que c'était surtout tant mieux pour eux.
J'étais aussi intriguée par ces hommes noirs tout de blanc vêtus qui, selon mes estimations, jouaient à ce sport obscur du criquet; scène loufoque.
Interruption.
"- Pardon, mademoiselle. Accepterais-tu de discuter avec moi afin que nous fassions connaissance ? Je te trouve vraiment belle.
- Je suis occupée, toutes mes excuses.
- Non, j'insiste. J'aimerais vraiment discuter avec toi. Je t'ai vue et je t'ai trouvé tellement belle.
- Non, non ... (Je ne suis pas venue ici pour engager la conversation avec un inconnu un peu louche, même s'il est poli) Merci, c'est gentil. Bonne journée."
Moment insolite. Retour à ma lecture. Retour à la musique.
Et enfin, les enfants sont revenus se percher sur la roche près de cette dame un peu frustrée, fiers de posséder cet illustre monument de la nature, fiers d'hurler leur plaisir, fiers de se sentir grands.
La dame est partie.
Au travers des cris et des rires, des cliquetis des roues de vélo, des paroles échangées, des moteurs de voitures ou d'avion, le soleil se faufilait un peu timide, dans une fin d'après-midi qu'on aurait voulue un peu plus chaude.
Ces enfants-là criaient un peu trop fort pour cette madame-là qui leur lançait peu subtilement un regard désapprobateur tout en cherchant des yeux avec quels adultes (responsables) ils se trouvaient. Et cet autre petit bonhomme candide, qui avait délaissé ses amis bruyants partis courir autre part, que faisait-il ? Mangeait-il un caillou ? Assis par terre au beau milieu de l'allée, il semblait avoir échappé à la vigilance de ses parents, ainsi que de la dame au regard inquisiteur, pour se livrer à une inspection culinaire de la qualité du gravier.
Là-bas, on tentait de récupérer en grimpant aventureusement à un arbre un peu frêle un disque égaré lors d'un échange mal calculé.
Un couple est passé, la main dans la main, je les ai évidemment observés un moment en jalousant leur bonheur, en me disant par contre que c'était surtout tant mieux pour eux.
J'étais aussi intriguée par ces hommes noirs tout de blanc vêtus qui, selon mes estimations, jouaient à ce sport obscur du criquet; scène loufoque.
Interruption.
"- Pardon, mademoiselle. Accepterais-tu de discuter avec moi afin que nous fassions connaissance ? Je te trouve vraiment belle.
- Je suis occupée, toutes mes excuses.
- Non, j'insiste. J'aimerais vraiment discuter avec toi. Je t'ai vue et je t'ai trouvé tellement belle.
- Non, non ... (Je ne suis pas venue ici pour engager la conversation avec un inconnu un peu louche, même s'il est poli) Merci, c'est gentil. Bonne journée."
Moment insolite. Retour à ma lecture. Retour à la musique.
Et enfin, les enfants sont revenus se percher sur la roche près de cette dame un peu frustrée, fiers de posséder cet illustre monument de la nature, fiers d'hurler leur plaisir, fiers de se sentir grands.
La dame est partie.
jeudi, juin 11, 2009
Je suis une enfant.
Je suis une enfant.
Oui, oui. Une enfant.
Un peu plus tôt aujourd'hui, mon père m'a enlevé des mains la feuille de bulles que je m'amusais à faire péter parce que ça le gossait. Ça m'a fâchée.
Aussi, je crie, je ris et je pleure sans raison valable.
Jouer est ma principale occupation.
L'avenir est un concept flou que j'appréhende avec insouciance.
J'aime ça les pirates, les extra-terrestres, les soldats, les fantômes, les princesses, les héros de jeux vidéos, les animaux qui parlent, les étoiles filantes, les autos miniatures, les blocs lego.
Tout ce qui me tombe sous la main est matière à bricolage improvisé.
Je fais des bruits bizarres quand bon me semble, mais plus quand je suis de bonne humeur.
Je chante en inventant les paroles à mesure.
Quand je serai grande, je serai professeure.
Je n'ai aucune responsabilité.
J'ai des rêves complétement irréalistes et je crois encore aux contes de fées.
...Et puis quand j'aurai trouvé mon prince, on pourra être des enfants à deux.
Oui, oui. Une enfant.
Un peu plus tôt aujourd'hui, mon père m'a enlevé des mains la feuille de bulles que je m'amusais à faire péter parce que ça le gossait. Ça m'a fâchée.
Aussi, je crie, je ris et je pleure sans raison valable.
Jouer est ma principale occupation.
L'avenir est un concept flou que j'appréhende avec insouciance.
J'aime ça les pirates, les extra-terrestres, les soldats, les fantômes, les princesses, les héros de jeux vidéos, les animaux qui parlent, les étoiles filantes, les autos miniatures, les blocs lego.
Tout ce qui me tombe sous la main est matière à bricolage improvisé.
Je fais des bruits bizarres quand bon me semble, mais plus quand je suis de bonne humeur.
Je chante en inventant les paroles à mesure.
Quand je serai grande, je serai professeure.
Je n'ai aucune responsabilité.
J'ai des rêves complétement irréalistes et je crois encore aux contes de fées.
...Et puis quand j'aurai trouvé mon prince, on pourra être des enfants à deux.
dimanche, mai 31, 2009
Il est arrivé comme un cheveu sur la soupe, avec la cigarette pendue au bout de ses lèvres et l'air malin du gars qui avait compris.
Personne ne semble le connaître, mais il est là. Il est ce genre-là. Le genre de type avec sa désinvolture qui s'avance et dit "Regarde-moi dans les yeux" et, sans que tu aies la prompte conscience de ce qui est en train de se produire, il t'hypnotise parce qu'il a cette façon d'être lui. Trop.
Évidemment, t'en as vu d'autres, mais celui-là...
Il te dira "Suis-moi" avec sa bouche, ses mains ou ses yeux.
Et tu iras.
Évidemment.
Personne ne semble le connaître, mais il est là. Il est ce genre-là. Le genre de type avec sa désinvolture qui s'avance et dit "Regarde-moi dans les yeux" et, sans que tu aies la prompte conscience de ce qui est en train de se produire, il t'hypnotise parce qu'il a cette façon d'être lui. Trop.
Évidemment, t'en as vu d'autres, mais celui-là...
Il te dira "Suis-moi" avec sa bouche, ses mains ou ses yeux.
Et tu iras.
Évidemment.
jeudi, mai 28, 2009
Insomnie (par défaut ?)
Je n'ai dans les yeux qu'une envie de ne pas dormir.
Et si alors que le soleil, lui, sommeille, je sortais marcher sans but, par simple envie de le faire, malicieuse comme ça;
Et si alors je t'appelais pour te demander comment tu vas, pour qu'on se raconte un peu nos vies, qu'on pleure mais qu'on rie, se trouvant idiots d'avoir laissé passer tant de temps depuis la dernière fois;
Et si alors j'écoutais seulement battre mon coeur, allongée sur le plancher un peu froid, me laissant parfois distraire par les bruits venant d'en haut, ou d'en bas, fascinées par mes voisins aussi nocturnes que moi;
Et si alors je m'écrivais une histoire, histoire de rêver dans l'éveil;
Et si alors je ne dormais pas;
Ça changerait quoi ?
Et si alors que le soleil, lui, sommeille, je sortais marcher sans but, par simple envie de le faire, malicieuse comme ça;
Et si alors je t'appelais pour te demander comment tu vas, pour qu'on se raconte un peu nos vies, qu'on pleure mais qu'on rie, se trouvant idiots d'avoir laissé passer tant de temps depuis la dernière fois;
Et si alors j'écoutais seulement battre mon coeur, allongée sur le plancher un peu froid, me laissant parfois distraire par les bruits venant d'en haut, ou d'en bas, fascinées par mes voisins aussi nocturnes que moi;
Et si alors je m'écrivais une histoire, histoire de rêver dans l'éveil;
Et si alors je ne dormais pas;
Ça changerait quoi ?
mardi, mai 26, 2009
Dans les bars
Dans les bars, je le sais pour y être habituée, il y a de tout.
Des gentils, des méchants. Des beaux, des laids. Des généreux, des cheap. Des qui se la jouent, des qu'on se rend pas compte qu'ils sont là. Des filles, des gars. Des grands, des petits. Des maigres, des gros, des bavards, des poilu(e)s, des habitués, des incertains, des cool, des moins cool. Des qui se veulent se ramener quelqu'un, des qui feront jamais le move pour aller parler à cette personne qui leur a tombé dans l'oeil, des qui ramèront jamais personne même s'il le veulent (trop) et d'autres qui pourraient se ramener tout le monde mais qui sont trop naïfs pour s'en rendre compte.
Par contre, ce qui est différent, c'est de voir tout ce beau monde-là de derrière le bar.
Changement de perspective.
Des gentils, des méchants. Des beaux, des laids. Des généreux, des cheap. Des qui se la jouent, des qu'on se rend pas compte qu'ils sont là. Des filles, des gars. Des grands, des petits. Des maigres, des gros, des bavards, des poilu(e)s, des habitués, des incertains, des cool, des moins cool. Des qui se veulent se ramener quelqu'un, des qui feront jamais le move pour aller parler à cette personne qui leur a tombé dans l'oeil, des qui ramèront jamais personne même s'il le veulent (trop) et d'autres qui pourraient se ramener tout le monde mais qui sont trop naïfs pour s'en rendre compte.
Par contre, ce qui est différent, c'est de voir tout ce beau monde-là de derrière le bar.
Changement de perspective.
vendredi, mai 22, 2009
Jamais nous n'aurons si bien dit.
"L'amour, c'est comme les montagnes russes : au début ça monte, puis soudain ça descend, puis ça remonte, ça redescend, et à la fin on se vomit dessus !"
-Frédéric Beigbeder, L'égoïste romantique
-Frédéric Beigbeder, L'égoïste romantique
jeudi, mai 21, 2009
mercredi, mai 20, 2009
Découvertes (matinales?)
En surfant un peu de liens en liens sur les différents blogs dont je suis lectrice régulière, j'ai découvert plusieurs autres blogs très intéressants et bien écrits.
C'est un peu troublant. Si on écrit sur un blog pour se sentir moins seul, ou du moins pour se donner l'impression qu'on puisse être lu - et que donc nos pensées ne sont pas vouées à l'oubli - constater la quantité de blogs de qualité qui existe est un peu déprimant.
Comment, dans cette marre de bons textes, arriver à se tailler une place (lire un lectorat)?
C'est un peu troublant. Si on écrit sur un blog pour se sentir moins seul, ou du moins pour se donner l'impression qu'on puisse être lu - et que donc nos pensées ne sont pas vouées à l'oubli - constater la quantité de blogs de qualité qui existe est un peu déprimant.
Comment, dans cette marre de bons textes, arriver à se tailler une place (lire un lectorat)?
lundi, mai 18, 2009
Boy don’t try to front, baby, I know just what you are.
Un peu comme les autres, peut-être plus. Sûrement pas ce que tu parais être. Tu donnes l’impression que. Tu dégages ce. Tu laisses croire, laisses attendre, laisses sous-entendre. Il n’y a pas de mots qui arrivent en effet à décrire ce phénomène que tu es et duquel je semble ne jamais me rendre compte.
Cette envie folle de trouver au détour cette Histoire me fait pourtant toujours loucher vers la conviction que peut-être…
C’est idiot. Idiot de se laisser prendre au jeu, de se faire berner, de se faire balayer du revers de la main par lâcheté, désintérêt, désinvolture ou négligence. Idiot de penser que c’est possible. Sans doute. Mais ce l’est encore plus de (se) répéter chaque fois la même ritournelle.
Ne pas être à la hauteur. Vouloir trop sans pourtant le laisser volontairement paraître et dégager cette aura effrayante du désir de l’engagement. Ou peut-être est-ce encore cette hésitation à se laisser entièrement aller sous les effluves pourtant bien présentes de la passion ?
Foutaises. Pourquoi ne pas simplement aimer ? Toucher. Sentir. Etre dans le moment comme un arbre dans la tempête : emporté mais fort, balayé de forces dépassant l'entendement mais en symbiose avec elles.
Impuissant, mais consentant.
Un peu comme les autres, peut-être plus. Sûrement pas ce que tu parais être. Tu donnes l’impression que. Tu dégages ce. Tu laisses croire, laisses attendre, laisses sous-entendre. Il n’y a pas de mots qui arrivent en effet à décrire ce phénomène que tu es et duquel je semble ne jamais me rendre compte.
Cette envie folle de trouver au détour cette Histoire me fait pourtant toujours loucher vers la conviction que peut-être…
C’est idiot. Idiot de se laisser prendre au jeu, de se faire berner, de se faire balayer du revers de la main par lâcheté, désintérêt, désinvolture ou négligence. Idiot de penser que c’est possible. Sans doute. Mais ce l’est encore plus de (se) répéter chaque fois la même ritournelle.
Ne pas être à la hauteur. Vouloir trop sans pourtant le laisser volontairement paraître et dégager cette aura effrayante du désir de l’engagement. Ou peut-être est-ce encore cette hésitation à se laisser entièrement aller sous les effluves pourtant bien présentes de la passion ?
Foutaises. Pourquoi ne pas simplement aimer ? Toucher. Sentir. Etre dans le moment comme un arbre dans la tempête : emporté mais fort, balayé de forces dépassant l'entendement mais en symbiose avec elles.
Impuissant, mais consentant.
mercredi, avril 29, 2009
The Spishit.
Bon, mettons les choses au clair.
Moi, j'avais beaucoup de respect pour Frank Miller, dans le genre "moi j'ai travaillé sur 300 et Sin City pis comme, j'torche des culs". Sauf que.
Là, The Spirit, de quossé ?
Oké, on reconnaît l'esthétique à la Sin City. Mais quoi ? On aime ça, là, quand c'est cheesy, d'habitude. Tsé le gros cheesy volontaire, les répliques pré-fabriquées à la série B, les prises de vues délicieusement recopiées et les personnages stéréotypés.
Mais dans The Spirit, pour vrai, ça tombe à plat.
C'est grossier ; risible, mais pas de la bonne façon. Du cliché, mais qui fait pas plaisir, qui échoue à installer ce contrat tacite entre le réalisateur et le spectateur selon lequel "ok, dude, caricaturons l'esprit de la bande dessinée, faisons les choses de sorte que les éléments surutilisées dans tout ce qui touche à l'action soient si exagérés et si évidents qu'on s'en délecte juste parce qu'on s'est entendus, déjà, que c'était ce qu'on allait faire".
Mauvais choix d'acteurs.
Scarlett Johansson: ouais, elle est chaude, mais elle vaut que dalle comme actrice. (Qu'est-ce que Woody Allen lui trouve? --> ceci est une question entre parenthèse.)
Gabriel Macht: pour vrai, sa bouche me revient pas.
N'importe quoi. Un gros malaise.
Visuellement intéressant, mais visuellement pas aussi bon que Sin City de toute façon.
Moi, j'vais continuer à worshiper Rodriguez ; au moins, lui, il sait ce qu'il fait.
-1000/10
Moi, j'avais beaucoup de respect pour Frank Miller, dans le genre "moi j'ai travaillé sur 300 et Sin City pis comme, j'torche des culs". Sauf que.
Là, The Spirit, de quossé ?
Oké, on reconnaît l'esthétique à la Sin City. Mais quoi ? On aime ça, là, quand c'est cheesy, d'habitude. Tsé le gros cheesy volontaire, les répliques pré-fabriquées à la série B, les prises de vues délicieusement recopiées et les personnages stéréotypés.
Mais dans The Spirit, pour vrai, ça tombe à plat.
C'est grossier ; risible, mais pas de la bonne façon. Du cliché, mais qui fait pas plaisir, qui échoue à installer ce contrat tacite entre le réalisateur et le spectateur selon lequel "ok, dude, caricaturons l'esprit de la bande dessinée, faisons les choses de sorte que les éléments surutilisées dans tout ce qui touche à l'action soient si exagérés et si évidents qu'on s'en délecte juste parce qu'on s'est entendus, déjà, que c'était ce qu'on allait faire".
Mauvais choix d'acteurs.
Scarlett Johansson: ouais, elle est chaude, mais elle vaut que dalle comme actrice. (Qu'est-ce que Woody Allen lui trouve? --> ceci est une question entre parenthèse.)
Gabriel Macht: pour vrai, sa bouche me revient pas.
N'importe quoi. Un gros malaise.
Visuellement intéressant, mais visuellement pas aussi bon que Sin City de toute façon.
Moi, j'vais continuer à worshiper Rodriguez ; au moins, lui, il sait ce qu'il fait.
-1000/10
S'abonner à :
Messages (Atom)
