mardi, avril 14, 2009

Question de rhétorique

Quand on aime pas les chiens, là, ça veut-tu dire qu'on a peur de l'engagement ?
Ou bin qu'on aime yink pas ça, la bave pis le pwèl ?

Je ne sais pas, je m'interroge.

Diantre !
Les affres de l'incertitude.
Les tréfonds de l'incompréhension.
L'émoi du questionnement.
La quintessence du vide.

mercredi, février 18, 2009

Amour

Ce soir, j'ai passé la soirée avec des amis de longue date que j'avais pas vus depuis longtemps.

Je les aime. :)

lundi, février 16, 2009

L'université et la procrastination

Une vraie de vraie nuit blanche, à la fin de laquelle tu finis par imprimer ton travail 5 minutes avant de partir pour ton cours, ça fait partie des affaires rough de la vie.

Y'a ça, pis juste en dessous la famine dans le monde.

m'eh.

samedi, février 14, 2009

Le mois de février

Vous pouvez tenter de trouver un lien avec la Saint-Valentin. Vous pouvez aussi juste me croire quand je dis que le mois de février a, semble-t-il, inévitablement, avec les années, le même effet sur mon moi-même célibataire.
Remontez les archives de ce blog jusqu'à il y a exactement un an (C'est pas compliqué, faut juste cliquer sur "messages plus anciens dans le bas de la page.)

C'est le mois du blues.
Le mois où je me sens toujours un peu plus seule.
Le mois où je commence à sérieusement avoir hâte au printemps.
Le mois où la session d'hiver est encore pas près de finir.
Le mois où y fait frette.

Le mois où j'ai envie d'écrire, à 3 heures du matin en arrivant de bosser comme une débile mentale, que c'est pas un mois que j'aime.

jeudi, décembre 18, 2008

Pride and Prejudice

Non, mais c'est quoi cette histoire ?
Du caractère, le style, l'époque, du bin-trop-romantique-maudite-marde.

J'veux mon Mr. Darcy :)

mardi, novembre 11, 2008

Le justicier du métro de Monrial

On peut avoir une amende de 250$ quand on met nos pieds sur les bancs à bord des trains de métro. Je le sais, je me suis fait avertir par un monsieur de la STM. Tsé le genre de monsieur qui sait que c'est du sérieux, les bancs du métro.

Real. Big. Deal.

mardi, novembre 04, 2008

Prière pour les temps difficiles

Cette fin de session est en train de me monter à la tête.
Et attendez de voir le stage.
J'suis mieux d'être mindée.
30 garçons de 12 ans faisant partie de la même équipe de football. Dans la même classe. Et un groupe de doubleurs.

Amen !

dimanche, octobre 26, 2008

Un instant, je me consulte.

Déjà, l'automne commence à ne plus avoir de feuilles.

mercredi, octobre 22, 2008

E.T. téléphone maison

Allô ?
...
Y'a quelqu'un ? Je suis perdue !
On pourrait m'indiquer le chemin, s'il-vous-plait ? Je cherche un blog un peu plus vivant. Un blog animé. Un blog motivé.
...
Ah oui ? C'est vraiment pas par ici ?
Dommage, j'aurais pourtant cru...

dimanche, juin 29, 2008

Vapeurs

Incongruité du regard.

Ce qui m’avait frappé au premier abord, c’était la profondeur de ce regard incongru. Je m’y perdais, comme enlacée par les bras envoûtants d’une quelconque force me dépassant ; heureuse, étrangement, sans que je ne sache pourquoi. Comme si le sol sous mes pieds n’existait pas, comme si le ciel, lui, existait trop. Une phrase de plus, une phrase de moins. Incapacité de réfléchir ? Encore un instant et je ne revenais pas.


Dans la nuit encore j’écorche

Le tronc de ma naissance

Toujours la nuit,

Comme la mort qui pèse

Elle se porte garante du flot.


Plus elle avance, moins je recule

Sous la bruine d’un sol trop dur

Les épaules pleines d’étoiles

Encore la nuit

Légère

Enfin...


Des mots pour une image

Des images pour si peu de choses

Si peu de choses, mais tout, bien sûr

Car l’essentiel réside, là

Assis sur le bord du ciel


Les yeux baignés dans la poudre

S’illuminent trop grands

Car si la beauté avait un nom

On l’aurait nommé

On l’aurait nommé comme cela

mercredi, juin 25, 2008

J'suis fatiguée et y'a le soleil qui reste derrière ses nuages.

J'voudrais savoir.

C'est une autre journée bizarre.

lundi, avril 07, 2008

Infinitif présent

Remous.

Bon sang.

Un goût de changer d'air. Comme une envie profonde de bouleversements.
Trouver du temps pour le vrai.

Aimer sans crainte et sans amertume.
Reconnaître la beauté la plus subtile juste parce qu'elle est.
Laisser le soleil nous caresser la peau, sourire aux lèvres.
Attendre l'été avec impatience pour tout ce qu'il incarne.
Comprendre un peu plus et se poser moins de questions.
Plonger dans le paradoxe.
Coucher avec la simplicité.
Habiter chaque seconde qui passe.
Taire la peur.
Rire de tout.


Exister.

mardi, février 26, 2008

Et si je l'avouais ?

Je m'ennuie des regards, des doigts entrelacés, des baisers dans le cou, de la chaleur complice, de l'euphorie qui coupe le souffle et des virevoltes au creux de l'estomac.

Quand ça donne envie de rire jusqu'à l'infini.

Je m'ennuie des «je t'aime».
Je m'ennuie de l'amour.

lundi, février 18, 2008

Amertume

« Le problème avec la littérature, c'est qu'il est difficile de s'y projeter quand on n'a que 20, 25 ans. Mais, parfois, à 35 ans ou après quelques années passées dans le domaine de l'enseignement, on se dit qu'on y serait plus à l'aise que là où on est... »

vendredi, janvier 25, 2008

Évidemment

Bon.

Il me regarde par-dessus ses lunettes sérieuses, passe la main sur son sarrau blanc. Son sourcil se relève un peu, puis il baisse les yeux sur les notes qu'il a gribouillées dans son calepin.

Silence.

Moi, je suis assise sur la chaise, troublée, un peu. Les mains entre les genoux faute d'une meilleure idée pour parer à un quelconque et habituel tic nerveux.

«Votre cas est bien particulier. Rarissisme par les temps qui courent, remarquablement désuet. Et bien que cela m'étonne, il y a évidence; je crois pouvoir poser un diagnostic.»

Bien. Échange de regards entendus.

«Vous souffrez de bovarysme, madame.»

lundi, décembre 03, 2007

Flash

Me revoilà devant la page, avec au ventre une envie des mots.

Il est de ces vides qu'on a au coeur et que l'on refuse de voir sombrer dans le mélodrame.
Témoin silencieux de l'insipide raisonnement, l'interprétation biaisée, l'image falsifiée, le regard obtu et l'esprit démembré, je conçois l'absurdité du «je» dans tout ce qu'il a d'essentiel.
L'essence.

Absence.

Amour et écriture en distribution complémentaire.

vendredi, novembre 23, 2007

Il fait un temps à coucher sous la neige.

Un temps à regarder danser les flocons qui ne te tombent pas dans les yeux.
Un temps à perdre de vue la fin du ciel parce que de toute façon il y a les nuages devant.
Un temps à apprécier la douce froideur qui te pince un peu les joues.
Un temps à oublier le temps.

Il fait un temps à dormir sous les flocons.
Un temps à écouter le silence.

dimanche, novembre 11, 2007

Envie

Fermer les yeux.
Me rouler en boule dans mon lit et attendre.
Écouter de la musique.
Écouter de la musique encore.

Ouais.

mercredi, août 22, 2007

Comparaison


Première photo: coucher de soleil sur le fleuve St-Laurent, Parc national du Bic, dans le bas St-Laurent.


Deuxième photo: coucher de soleil sur un lac perdu dans le bois de la Côte Nord, près de Baie-Comeau








Le Québec c'est toujours un peu pareil; c'est beau.

dimanche, août 05, 2007

De Montréal à Baie-Comeau

Départ 11h30, sous un soleil radieux. Armée de musique et de mes lunettes de soleil, je m'installe sur la banquette arrière, fin prête pour le long voyage de 7 heures et demie qui m'attend.

J'ai le droit de dormir un peu, parce que c'est passé Québec que le charme s'installe.

La 138 dans Charlevoix, avec le fleuve à ma droite, indéfinissable charisme.
Tout autour, le paysage défile ; les montagnes se superposent, vertes de l'été qui bat son plein. La route est sinueuse, agrémentée de montées et de descentes qui m'en bouchent les oreilles, mais mes yeux sont si pleins de ce qu'ils voient que j'en oublie de bailler pour rétablir le confort.
Rochers escarpés, pâturages, petits villages, les minces nuages qui s'entrecroisent en strates et toujours le fleuve dans ses reflets hypnotisants.

Chaque fois, l'effet est le même. Le coeur nostalgique sans raison, je sens que le temps s'arrête malgré la voiture qui file, et je rêve doucement, avec l'impression de toucher à quelque chose de différent.
Le calme.
Ouvrir les yeux pour tout absorber.