Voilà comment je me sens, comme sur une corde, raide, évidemment. Là, mais pas tout à fait.
Juste sur le bord d'un précipice. Un beau précipice. J'attends que tu me dises d'y sauter.
Entre deux je me faufile dans un clair obscur aussi fascinant qu'effrayant.
Je me sens revivre au creux du ventre.
Sur une zone jusqu'ici inexplorée. Quand rien n'est acquis, mais que tout est là.
Je veux être à la hauteur de cette corde sur laquelle je me trouve. Je n'ai pas senti ça souvent et tu me manques tout le temps.
mardi, août 20, 2013
mardi, juin 11, 2013
What goes around comes around, they say.
Je ne sais pas si je vais encore écrire ici.
La censure me hante pour de multiples raisons et je voudrais avoir l'anonymat que beaucoup trop de gens revendiquent en ces "lieux" - pour autant qu'un blog en soit un...-
Pour vrai, j'ai le droit de dire que ça me dérange? Je ne crois pas qu'à un moment je me sois dit que mon désir était de m'imposer une quelconque restriction. Et voilà que pourtant...
Ça me gosse. Et toi aussi.
Je ne sais pas si je vais encore écrire ici.
La censure me hante pour de multiples raisons et je voudrais avoir l'anonymat que beaucoup trop de gens revendiquent en ces "lieux" - pour autant qu'un blog en soit un...-
Pour vrai, j'ai le droit de dire que ça me dérange? Je ne crois pas qu'à un moment je me sois dit que mon désir était de m'imposer une quelconque restriction. Et voilà que pourtant...
***
Ça me gosse. Et toi aussi.
jeudi, mai 30, 2013
mardi, mai 28, 2013
Au fil d'arrivée
J'ai peu de choses à dire, ce soir, même si j'ai envie d'écrire.
Je constate que je suis incapable de corriger à la maison. La conseillère en orientation du collège appelle ça "l'intelligence interpersonnelle". Moi, j'appelle ça la corruption par les technologies. Maudit ordi.
Principe de base des relations humaines (dixit mon "intelligence interpersonnelle): on désire surtout ce qu'on ne peut pas avoir. L'offre et la demande, effet de rareté, caprice, stupidité ?
N'empêche.
Dans un mois, jour pour jour, je serai en vacances. Ça, je peux l'avoir.
Not bad.
Je constate que je suis incapable de corriger à la maison. La conseillère en orientation du collège appelle ça "l'intelligence interpersonnelle". Moi, j'appelle ça la corruption par les technologies. Maudit ordi.
Principe de base des relations humaines (dixit mon "intelligence interpersonnelle): on désire surtout ce qu'on ne peut pas avoir. L'offre et la demande, effet de rareté, caprice, stupidité ?
N'empêche.
Dans un mois, jour pour jour, je serai en vacances. Ça, je peux l'avoir.
Not bad.
lundi, mai 27, 2013
samedi, mai 25, 2013
vendredi, mai 24, 2013
vendredi, mai 17, 2013
Triste (vraiment?) réalité
Parce qu'il faut bien finir par aller se coucher, je vais le faire.
Mais juste parce qu'il le faut.
Si l'amour ne me castre plus, c'est qu'il est absent.
S'il ne me manque pas encore, il ne saurait tarder à le faire.
Pour l'instant, je ne suis qu'une futilité de plus.
Vivement les vacances, mais avant il y aura cette fin de semaine de trois jours à Toronto qui risque de proposer quelque intéressant rebondissement.
Stay tuned.
Mais juste parce qu'il le faut.
Si l'amour ne me castre plus, c'est qu'il est absent.
S'il ne me manque pas encore, il ne saurait tarder à le faire.
Pour l'instant, je ne suis qu'une futilité de plus.
Vivement les vacances, mais avant il y aura cette fin de semaine de trois jours à Toronto qui risque de proposer quelque intéressant rebondissement.
Stay tuned.
mardi, mai 14, 2013
Nous le dirons, les apparences sont parfois trompeuses.
La métaphore est facile quand les mots manquent pour être clair.
J'ignore ce qu'il adviendra de cette curiosité.
J'ignore si je pêche encore dans la bonne rivière.
Et tous ces pasticheurs anonymes sont priés de s'identifier.
Aujourd'hui, il faisait froid.
dimanche, mai 05, 2013
mardi, mars 26, 2013
vendredi, mars 19, 2010
What's up, Montréal ?
J'ai entendu une rumeur.
Une rumeur à l'effet de laquelle il se serait passé... quelque chose.
Du genre je suis en amour.
Du genre, vraiment.
Du genre, ok, c'est inattendu, mais parfait.
Du genre, merci, la vie.
C'est pour ça que j'écris pus.
L'amour me castre.
Une rumeur à l'effet de laquelle il se serait passé... quelque chose.
Du genre je suis en amour.
Du genre, vraiment.
Du genre, ok, c'est inattendu, mais parfait.
Du genre, merci, la vie.
C'est pour ça que j'écris pus.
L'amour me castre.
samedi, janvier 09, 2010
Oh well.
Maintenant que M.strike-back-du-passé-pour-mieux-rechoker-comme-une-mauviette est officiellement expulsé de ma vie, de ma tête et peut-être du peu de coeur qu'il avait commencé à occuper, je peux passer au prochain sur la liste.
...
Quoi ? Deux noms ex æquo en tête sur la petite feuille blanche froissée toute gribouillée ?
Maudit que je gère pas.
...
Ouain.
...
Ce doit être un alignement dans les étoiles. Genre mon 2012 prématuré.
Maintenant que M.strike-back-du-passé-pour-mieux-rechoker-comme-une-mauviette est officiellement expulsé de ma vie, de ma tête et peut-être du peu de coeur qu'il avait commencé à occuper, je peux passer au prochain sur la liste.
...
Quoi ? Deux noms ex æquo en tête sur la petite feuille blanche froissée toute gribouillée ?
Maudit que je gère pas.
...
Ouain.
...
Ce doit être un alignement dans les étoiles. Genre mon 2012 prématuré.
dimanche, janvier 03, 2010
Bonne année !
C'est quand il est tard que j'aime écrire. Quand le sommeil m'a gagnée, mais que je ne peux me résoudre à dormir.
Pas que je n'aime pas dormir, je dois simplement aimer tout autant ne pas dormir.
Parce que tu m'as manqué et parce que j'ai eu au ventre ce petit je-ne-sais-quoi que tu as trop bien fait mourir après l'avoir torturé malgré moi, et malgré toi aussi, sûrement, je me détache; c'est tout à fait exclu que je laisse mes émotions à ta merci plus longtemps.
Les "je ne sais pas ce que je veux" et autres variantes sont cordialement invités à se tenir loin.
Disons que ce sera ma résolution du nouvel an.
Pas que je n'aime pas dormir, je dois simplement aimer tout autant ne pas dormir.
Parce que tu m'as manqué et parce que j'ai eu au ventre ce petit je-ne-sais-quoi que tu as trop bien fait mourir après l'avoir torturé malgré moi, et malgré toi aussi, sûrement, je me détache; c'est tout à fait exclu que je laisse mes émotions à ta merci plus longtemps.
Les "je ne sais pas ce que je veux" et autres variantes sont cordialement invités à se tenir loin.
Disons que ce sera ma résolution du nouvel an.
mardi, décembre 15, 2009
jeudi, décembre 10, 2009
mercredi, décembre 09, 2009
Conflit cognitif
Se méfier de quelqu'un qu'on a tellement envie de voir, c'est un rush beaucoup trop intense pour accompagner ma fin de session.
Je suis en conflit cognitif.
Je suis en conflit cognitif.
lundi, décembre 07, 2009
prédiction
Il ne saisira pas l'occasion.
Et je n'attendrai pas éternellement ; ça me rend com-plé-te-ment folle.
Je tiens à mon équilibre mental et pourtant, je vais encore être fâchée.
Il faut croire que j'apprendrai jamais.
Fuck you, mon karma.
Fuck you, mes belles illusions.
J'suis tannée de rêver.
Et je n'attendrai pas éternellement ; ça me rend com-plé-te-ment folle.
Je tiens à mon équilibre mental et pourtant, je vais encore être fâchée.
Il faut croire que j'apprendrai jamais.
Fuck you, mon karma.
Fuck you, mes belles illusions.
J'suis tannée de rêver.
vendredi, novembre 27, 2009
Oups.
Je suis naïve et sotte.
Je suis enivrée.
C'est quelque chose dans sa voix.
Ou serait-ce le regard, le sourire, les gestes, la démarche, l'odeur ?
Non. Clairement la voix.
Je suis enivrée.
Je suis naïve et sotte.
Il m'a eue. Complètement flouée. Complètement désireuse, complètement enivrée.
Fuck.
Je suis enivrée.
C'est quelque chose dans sa voix.
Ou serait-ce le regard, le sourire, les gestes, la démarche, l'odeur ?
Non. Clairement la voix.
Je suis enivrée.
Je suis naïve et sotte.
Il m'a eue. Complètement flouée. Complètement désireuse, complètement enivrée.
Fuck.
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