mardi, juin 11, 2013

What goes around comes around, they say.

Je ne sais pas si je vais encore écrire ici.

La censure me hante pour de multiples raisons et je voudrais avoir l'anonymat que beaucoup trop de gens revendiquent en ces "lieux" - pour autant qu'un blog en soit un...-

Pour vrai, j'ai le droit de dire que ça me dérange? Je ne crois pas qu'à un moment je me sois dit que mon désir était de m'imposer une quelconque restriction. Et voilà que pourtant...

***

Ça me gosse. Et toi aussi.




jeudi, mai 30, 2013

Je modère les anonymes.
Tsk.

Ça fera.

mardi, mai 28, 2013

Au fil d'arrivée

J'ai peu de choses à dire, ce soir, même si j'ai envie d'écrire.

Je constate que je suis incapable de corriger à la maison. La conseillère en orientation du collège appelle ça "l'intelligence interpersonnelle". Moi, j'appelle ça la corruption par les technologies. Maudit ordi.

Principe de base des relations humaines (dixit mon "intelligence interpersonnelle): on désire surtout ce qu'on ne peut pas avoir. L'offre et la demande, effet de rareté, caprice, stupidité ?
N'empêche.

Dans un mois, jour pour jour, je serai en vacances. Ça, je peux l'avoir.

Not bad.


lundi, mai 27, 2013

L'obsession des débuts qui s'installe.

La pensée qui m'envahit.

Une pensée qui ne décolle pas.

Des sourires échangés, beaucoup.

Complices.

Et toi qui ne peux pas.

samedi, mai 25, 2013

Des monstres.
Des hommes.
Des bières.

vendredi, mai 24, 2013

Douche.
Le monde est douche.

vendredi, mai 17, 2013

Triste (vraiment?) réalité

Parce qu'il faut bien finir par aller se coucher, je vais le faire.

Mais juste parce qu'il le faut.


Si l'amour ne me castre plus, c'est qu'il est absent.
S'il ne me manque pas encore, il ne saurait tarder à le faire.
Pour l'instant, je ne suis qu'une futilité de plus.

Vivement les vacances, mais avant il y aura cette fin de semaine de trois jours à Toronto qui risque de proposer quelque intéressant rebondissement.

Stay tuned.

mardi, mai 14, 2013


Nous le dirons, les apparences sont parfois trompeuses.
La métaphore est facile quand les mots manquent pour être clair.
J'ignore ce qu'il adviendra de cette curiosité.
J'ignore si je pêche encore dans la bonne rivière.

Et tous ces pasticheurs anonymes sont priés de s'identifier.

Aujourd'hui, il faisait froid.

dimanche, mai 05, 2013



Il me semble que ça m'interpelle, les relations humaines.
Il me semble qu'elles soient à la fois simples et floues.
J'ai envie de tout et de rien.

À la fois divertie, mais vide.

mardi, mars 26, 2013


Wow!

Trois ans plus tard, littéralement.

J'ai envie d'écrire, mais je suis gênée.
Comme si ma trop grande absence me faisait perdre quelque droit. Elle m'aura sans doute fait perdre quelques lecteurs.

Je suis là, monsieur blog.
Je reviens bientôt.

vendredi, mars 19, 2010

What's up, Montréal ?

J'ai entendu une rumeur.
Une rumeur à l'effet de laquelle il se serait passé... quelque chose.
Du genre je suis en amour.
Du genre, vraiment.
Du genre, ok, c'est inattendu, mais parfait.
Du genre, merci, la vie.

C'est pour ça que j'écris pus.

L'amour me castre.

samedi, janvier 09, 2010

Oh well.

Maintenant que M.strike-back-du-passé-pour-mieux-rechoker-comme-une-mauviette est officiellement expulsé de ma vie, de ma tête et peut-être du peu de coeur qu'il avait commencé à occuper, je peux passer au prochain sur la liste.

...

Quoi ? Deux noms ex æquo en tête sur la petite feuille blanche froissée toute gribouillée ?
Maudit que je gère pas.

...

Ouain.

...

Ce doit être un alignement dans les étoiles. Genre mon 2012 prématuré.

dimanche, janvier 03, 2010

Bonne année !

C'est quand il est tard que j'aime écrire. Quand le sommeil m'a gagnée, mais que je ne peux me résoudre à dormir.
Pas que je n'aime pas dormir, je dois simplement aimer tout autant ne pas dormir.

Parce que tu m'as manqué et parce que j'ai eu au ventre ce petit je-ne-sais-quoi que tu as trop bien fait mourir après l'avoir torturé malgré moi, et malgré toi aussi, sûrement, je me détache; c'est tout à fait exclu que je laisse mes émotions à ta merci plus longtemps.

Les "je ne sais pas ce que je veux" et autres variantes sont cordialement invités à se tenir loin.

Disons que ce sera ma résolution du nouvel an.

dimanche, décembre 27, 2009

J'ai envie d'être avec toi.

Je déteste ne rien faire.

Ça me fait penser.

mardi, décembre 15, 2009

Did I... ?

Est-ce que je vous ai dit que j'étais en train de devenir complètement folle ?

jeudi, décembre 10, 2009

La vie est un grand trou d'absurde que j'essaie de vider à coups de mailloche dans mon cerveau.

mercredi, décembre 09, 2009

Conflit cognitif

Se méfier de quelqu'un qu'on a tellement envie de voir, c'est un rush beaucoup trop intense pour accompagner ma fin de session.

Je suis en conflit cognitif.

lundi, décembre 07, 2009

prédiction

Il ne saisira pas l'occasion.

Et je n'attendrai pas éternellement ; ça me rend com-plé-te-ment folle.

Je tiens à mon équilibre mental et pourtant, je vais encore être fâchée.

Il faut croire que j'apprendrai jamais.

Fuck you, mon karma.
Fuck you, mes belles illusions.

J'suis tannée de rêver.

vendredi, novembre 27, 2009

Oups.

Je suis naïve et sotte.
Je suis enivrée.

C'est quelque chose dans sa voix.
Ou serait-ce le regard, le sourire, les gestes, la démarche, l'odeur ?

Non. Clairement la voix.

Je suis enivrée.
Je suis naïve et sotte.

Il m'a eue. Complètement flouée. Complètement désireuse, complètement enivrée.

Fuck.

mercredi, novembre 18, 2009

Aujourd'hui était une journée étrange.
C'était une de ces journées où l'on se sent aussi seul qu'entouré, au milieu de ces gens qui, à défaut d'être vraiment là, envahissent nos vies pour mille et unes raisons.
Je pose sur eux un regard qui juge ;
Je pose sur moi un regard qui juge ;

Tant de choses m'échappent qui, pourtant, ne valent pas la peine d'être sues.

Dans un dérisoire élan de réflexion me gagne encore cette furtive impression que l'être humain existe au fond pour si peu de choses, sinon ce qu'il juge bon d'être important à ses yeux.
Mais c'est alors là que se pose la question de la connaissances de ces choses ; et si alors on les oubliait ?

Exister pour soi, sans doute. Mais exister pour ce que les autres sont, pour ce qu'ils nous donnent, pour ce qu'ils voient, pour ce qu'ils croient, pour ce qu'ils pensent, vraiment ?

Et devenir lourd de ces pensées qui, chaque fois, deviennent un peu plus obsédantes.